Jean-Luc Schnoebelen, un spécialiste français de l’ingénierie des équipements et des infrastructures devenu serial-entrepreneur Jean-Luc Schnoebelen, un spécialiste français de l’ingénierie des équipements et des infrastructures devenu serial-entrepreneur Jean-Luc Schnoebelen, un spécialiste français de l’ingénierie des équipements et des infrastructures devenu serial-entrepreneur
Biographie

Jean-Luc Schnoebelen, un spécialiste français de l’ingénierie des équipements et des infrastructures devenu serial-entrepreneur

Publié le 10 juillet 2015,
par VisionsMag.
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Jean-Luc Schnoebelen apporte aujourd’hui son expertise et son conseil à de grandes entreprises internationales, après une longue carrière dans le domaine du BTP, et plus particulièrement dans celui de l’ingénierie des équipements et infrastructures.

Passé par le groupe Bouygues notamment, Jean-Luc Schnoebelen fut également à l’initiative de nombreuses aventures entrepreneuriales et humaines, dont celle de Ginger Groupe. Retour sur le parcours d’un homme et d’un entrepreneur aux multiples casquettes.

Jean-Luc Schnoebelen : les débuts d’une carrière d’ingénieur et de dirigeant

Diplômé de l’École supérieure des géomètres et topographes de Nancy, Jean-Luc Schnoebelen débute sa carrière en 1981 chez OTH, entreprise française spécialisée dans l’ingénierie bâtiment (aujourd’hui intégrée au sein du groupe IOSIS). Au poste de directeur du développement à l’international, il y fait ses premières armes et participe à la croissance de l’entreprise.

Deux ans plus tard, en 1983, Jean-Luc Schnoebelen se voit offrir l’opportunité de diriger la branche Ingénierie d’une filiale du groupe Bouygues. Un nouveau défi qu’il relève avec brio puisqu’il devient dès 1986 directeur technique au sein du groupe, puis directeur de Bouygues USA (à l’époque HDR Inc.) de 1991 à 1994. Il accède ensuite au poste de PDG de Rinaldi Structal Group, filiale de Bouygues. Ces expériences successives en font un spécialiste reconnu dans l’univers du bâtiment, des infrastructures et des équipements. Une expertise qui deviendra l’un de ses domaines de prédilection.

En parallèle de cette carrière chez Bouygues, Jean-Luc Schnoebelen esquisse les prémices d’une innovation qui touche aujourd’hui tous les foyers français : la domotique. En proposant “domobus” en 1986, Jean-Luc Schnoebelen met déjà l’intelligence et la synergie au service du consommateur dans le secteur du bâtiment. Domobus, un tableau de bord domestique, permet en effet de définir le coût des consommations individuelles dans le cadre de logements collectifs avec chauffage collectif.

On retrouve cette volonté d’innover dans le secteur du bâtiment et de l’ingénierie avec la création d’IB2 technologies, une entreprise spécialisée dans les “smart buildings” que Jean-Luc Schnoebelen monte avec le concours d’IBM et du groupe Bouygues, à la même époque. Il est également à l’origine d’Edival, synergie créée pour faciliter les échanges de données informatisées entre de grands groupes tels que France Telecom, Bouygues ou Cap Gemini.

Mais Jean-Luc Schnoebelen ne se cantonne pas au secteur de l’ingénierie ou du bâtiment : en 1992, il est responsable du pilotage de la couverture des Jeux Olympiques d’Albertville pour le compte de TF1. Suite à cette expérience, on fait à nouveau appel à ses services pour mener à bien l’étude de la couverture audiovisuelle de la coupe du monde de football de 1998. Cette curiosité et cette ouverture sur l’ensemble du monde économique ont permis à Jean-Luc Schnoebelen de prolonger sa formation initiale en lui donnant le goût d’entreprendre.

L’aventure Ginger Groupe et la création du premier groupe privé d’ingénierie d’équipements et d’infrastructures en France

Dès 1996, Jean-Luc Schnoebelen a l’intuition que le marché de l’ingénierie en matière d’équipements et d’infrastructures a un énorme potentiel, encore inexploité, en France. Après avoir quitté le groupe Bouygues, et fort d’une longue expérience dans le secteur, il rachète le Centre d’expertise du bâtiment et des travaux publics (CEBTP), posant ainsi la première pierre de son entreprise, Ginger Groupe. Cela lui permet notamment de bénéficier du réseau national d’agences du CEBTP. Une stratégie payante puisqu’au fil des ans, Ginger Groupe grandit, en intégrant progressivement d’autres structures en France et à l’étranger : en tout, une quinzaine de sociétés sont rachetées. À la tête de ce groupe qui monte en puissance, Jean-Luc Schnoebelen propose une qualité de service et une expertise de pointe, très recherchées par les collectivités locales et les infrastructures grand public. En quelques années, il fait de Ginger Groupe le premier groupe privé d’ingénierie d’équipements et d’infrastructures en France.

Une aventure entrepreneuriale à l’image de Jean-Luc Schnoebelen, de son parcours et de sa personnalité. Conscient que le secteur du bâtiment avait d’importants besoins dans le domaine de l’expertise et l’ingénierie, il a su utiliser et améliorer les outils d’un réseau déjà existant, pour en faire un groupe à dimension internationale. Ainsi, en 2009, Ginger Groupe compte plus de 2000 collaborateurs avec un chiffre d’affaires passé à 269,5 millions d’euros – contre quelques millions à sa création. En 2010, Ginger Groupe est revendu au groupe néerlandais Grontmij. Un rachat qui donne naissance au 4ème acteur européen du conseil en ingénierie.

Jean-Luc Schnoebelen, un spécialiste désormais reconnu dans le domaine du conseil stratégique et du management de crise

Jean-Luc Schnoebelen ne s’arrête pas après le succès de l’aventure Ginger Groupe, bien au contraire : à la tête d’une autre société, JLS Management, depuis 1996, il accompagne et conseille de nombreuses entreprises dans le domaine de la gestion de crise, de la relance ou de la restructuration d’entreprises. Une activité prenante qui devient rapidement sa nouvelle spécialité.

Fort de son passé d’ingénieur et de chef d’entreprise, Jean-Luc Schnoebelen développe une expertise reconnue dans le conseil stratégique et le management de crise. Il a ainsi déjà mis ses compétences au service de grands groupes comme Suez Industries, TPFI, le groupe Vinci ou le groupe SNC Lavallin. Pour le compte du Consortium de réalisation (structure chargée de gérer le passif du Crédit Lyonnais après sa faillite en 1993), Jean-Luc Schnoebelen a également effectué de très nombreuses missions, auprès de diverses entreprises : le groupe T.I. (ingénierie industrielle clef en mains), le groupe Master K (constructeur de solutions de pesage), les résidences Bernard Teillaud, LMDI (société de logistique), ou encore la compagnie aérienne Air Caraïbes.

En 2011, Jean-Luc Schnoebelen fonde également Impact Holding, une société de participations qui détient 5 sociétés de façon majoritaire. Entrepreneur infatigable, il crée en 2012 la société “Club Dépannage”, un service de conciergerie qui s’adresse aux particuliers pour le maintien et l’entretien de leurs biens immobiliers. Spécialisée dans 3 grands domaines d’activité (plomberie, électricité, serrurerie), “Club Dépannage” s’appuie sur l’expérience de Jean-Luc Schnoebelen, ainsi que sur sa connaissance du secteur du bâtiment. Pour en faire une nouvelle entreprise à succès ? Le parcours de Jean-Luc-Schnoebelen fait en tout cas de lui un véritable “serial-entrepreneur” qui ne semble pas prêt de s’arrêter.